Notre histoire

Notre histoire

Né du Congo.
Forgé ailleurs.
Enraciné partout.

KAMA n'est pas une marque de mode. C'est une réponse. Directe. Sans compromis. À tout ce qui a voulu nous effacer.

Gédéon Miété
Fondateur — KAMA

Qui est Gédéon Miété

Un Congolais. Un parcours qui n'a rien suivi le plan.

Je suis né au Congo-Brazzaville. J'ai grandi avec l'Afrique dans le corps — sa langue, ses couleurs, ses histoires. Puis j'ai bougé. RDC pour le secondaire. Russie pour l'université — une année, et je suis parti. Tunisie pour quatre ans d'études. France, pour la suite.

À chaque frontière traversée, on m'a regardé et décidé qui j'étais. En Tunisie, on m'identifiait à tout sauf à ce que j'étais vraiment : Congolais. Pourquoi ? Parce que je n'étais pas dans les codes. La Sape ne me représentait pas. Moi, j'étais streetwear, urban chic, futurisme. Et pour eux, ça ne collait pas avec l'image qu'ils avaient de l'Afrique.

« On voulait que je rentre dans une case. J'ai préféré créer la mienne. »

C'est là que j'ai compris : la culture africaine est caricaturée. Réduite. Et ceux qui la portent — nous — on devient invisibles si on n'entre pas dans le stéréotype. KAMA est né de cette révolte-là.

Le nom

KAMA

En Bantu ancien, KAMA désigne l'Afrique originelle. La terre noire. Celle d'avant les frontières, d'avant les étiquettes. Celle qui existait avant qu'on décide de nous nommer autrement. C'est notre point d'ancrage.

La collection

Mobola Têtu

Mobola signifie pauvre en Bantu. Pas une honte — une origine. Mobola Têtu, c'est l'équivalent africain du self-made. Pour ceux qui n'avaient que leur détermination. Un rappel : quand le succès arrive, n'oublie pas d'où tu viens.

Le parcours

Congo
RDC
Les fondations. Brazzaville d'abord. Kinshasa ensuite pour le secondaire. L'Afrique dans les veines, l'horizon dans la tête.
Russie
Une parenthèse décisive. Une année préparatoire. Assez pour comprendre que ce chemin n'était pas le mien.
Tunisie
Le choc identitaire. Quatre ans d'études. C'est là que le regard des autres m'a percuté de plein fouet. Première tentative de créer une marque — sans moyens, sans stratégie. Ça n'a pas marché. Mais l'idée était née.
France
La rencontre qui a tout relancé. Louis Vuitton. Ce poste me donne accès à tout — ateliers, magasins, créatifs. Et un jour, je croise Virgil Abloh — architecte devenu directeur artistique homme de la maison. Quelqu'un qui avait prouvé qu'on peut venir d'ailleurs et redéfinir les règles.
Ce moment a tout changé. Virgil m'a rappelé que le parcours atypique n'est pas un handicap. C'est une force. J'ai relancé KAMA avec une vision claire : la passion pour la mode et la culture africaine, le print à la demande pour rester libre économiquement, et l'e-commerce comme levier de déploiement.

La vision

KAMA veut aller bien au-delà du vêtement. Confection, bagagerie, et plus encore. Sublimer la culture africaine et les facettes Bantu avec toutes les exigences de la mode contemporaine.

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Sans surproduction

On produit uniquement ce qui est nécessaire. Des pièces durables, de qualité, de référence.

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Racines Bantu

Enraciné dans la culture africaine. Ouvert au monde. Sans jamais trahir l'un pour l'autre.

Mode identitaire

Des vêtements qui disent qui tu es sans que tu aies besoin de te présenter.